Campus Koekelberg, Bruxelles:

BPC et BAM ne prennent pas le moindre risque

Campus Koekelberg, Bruxelles:
- Diegot Mollet
de BAM Contractors

La société momentanée BPC/BAM Contractors réalise actuellement le nouveau Campus Koekelberg pour le compte de la « Vlaamse Gemeenschapscommissie ».Il s'agit d'un projet s'étendant sur deux ans et qui accueillera à partir de 2019 un complexe scolaire, une maison de quartier, des locaux pour la jeunesse, une salle omnisports, une bibliothèque et des logements résidentiels.La surface au sol du projet représente 12.500 m2.

Petit détail amusant : après Dubaï, Bruxelles est la ville la plus internationale au monde. À Bruxelles, plus de 60 % des habitants sont des expats ou sont issus de l'immigration. Le caractère cosmopolite de Bruxelles et la libre circulation des personnes au sein de l'Union européenne se retrouvent également dans le chantier du Campus Koekelberg.

En d'autres mots, un grand nombre de sous-traitants travaillent avec du personnel de chantier non belge. Ce qui n'est évidemment pas inhabituel sur des projets de cette envergure.

Facilité d'utilisation

Gestionnaire du site, Diego Mollet est actif à temps plein pour BAM Contractors. Pour le Campus Koekelberg, il travaille avec le Checkinatwork obligatoire combiné au Heras Smart Access. Une première expérience avec un autre soumissionnaire n'avait guère satisfait Diego Mollet. « Comme le système n'était pas convivial, j'ai donné sa chance à Heras. Sa solution me plaît. La plate-forme me permet d'avoir directement une vue d'ensemble du personnel présent sur le chantier ».

Moins de paperasse

BPC et BAM veulent avoir la certitude que les papiers et permis de tous leurs sous-traitants sont par définition en ordre. « Cela s'est jusqu'à présent révélé très efficace. Avec comme avantage que les sous-traitants doivent veiller eux-mêmes à ce que leur enregistrement soit en ordre. Mollet : « Moins de paperasse, voilà qui constitue un soulagement pour n'importe quel chef de chantier. Il ne faut plus se soucier du contrôle des accès.

Scanner combiné

L'utilisation de modèles digitaux biométriques - une empreinte digitale convertie en code chiffré crypté - permet une vérification unique. Le contrôle des accès par tourniquet ainsi obtenu ne peut pas être contourné, ce qui exclut les irrégularités. Mollet : « La première génération de scanners était assez lourde, mais la version actuelle s'en sort très bien. C'est très efficace, sans erreurs ».